Pourquoi je paye 3 euros par mois à « Arrêt sur images »

septembre 17, 2007

Au départ je ne souhaitais pas en rajouter sur cette mini polémique blogosphérique mais à y réfléchir et à lire le billet de Pierre Chappaz et celui de Vinvin (qui tape juste)  je me dis qu’il y a quelque chose à défendre dans cette histoire. Donc j’ai payé pour soutenir ce projet éditorial d’un site qui prolongera autrement la vie d’une émission de critique des medias.  Je préfère le dire tout de suite, comme d’autres, je n’adhère pas forcément au choix d’inscrire ce projet dans une forme de ressentiment et de règlement de compte. A vrai dire peut être parce que je n’ai pas trop d’illusions sur cette idée d’un service public refuge de toutes les audaces.

Je ne prétends pas non plus à l’objectivité puisque j’ai moi même collaboré à Arrêt sur Images il y a plus d’une dizaine d’années et j’en tire une indécrottable fierté. Il se trouve aussi que début août j’ai rencontré Daniel Schneidermann pour discuter de certains aspects économiques et éditoriaux de ce projet. Je ne sais quelle forme prendra finalement cette nouvelle version mais sur le fond je pense que l’initiative est assez intéressante pour être soutenue pleinement. La critique de Vinvin est justifiée parce qu’elle relève quelques incohérences de communication mais il me semble que l’intention est sincère et ne mérite pas ce procès (surtout de Vinvin qui a précisément tiré les premières leçons sur les limites de la rémunération par la publicité).

L’erreur serait, je crois, de ramener cette initiative à l’interminable débat du contenu payant/gratuit qui agite le monde de l’édition. Je doute fortement de la capacité d’un tel projet à s’autofinancer par la publicité, j’ai partagé ces doutes avec Daniel et proposé quelques pistes de développement. Daniel croit en l’abonnement, nul ne sait ce que cela donnera mais son choix est cohérent et fondé. Pourquoi? Parce l’enjeu n’est pas ici de lancer une sorte d’émission à péage mais d’authentifier la dimension communautaire du projet. Sur ce plan l’initiative m’intéresse et nous concerne tous.

Il y a un procès qu’on ne pourra jamais faire à Arrêt sur Images c’est celui de n’avoir pas compris très tôt l’intérêt de construire un projet éditorial en prenant en compte l’engagement des internautes. On ne peut lui repprocher d’aller jusqu’au bout de l’aventure en leur demandant de s’engager financièrement pour garantir la pérennité du projet et son indépendance. On peut être sceptique, critiquer le projet, mais l’initiative doit aussi nous interpeller alors que l’on cherche tous un second souffle pour la presse en ligne.

Il ne s’agit pas ici de payer pour acheter des contenus, mais de payer pour adhérer à un projet. Une démarche courante Outre-Atlantique, plus rare en France précisément parce que l’on attend du service public une improbable omnipotence. Je ne crois pas que la publicité financera jamais tous nos projets éditoriaux, parce que la publicité à ses règles impitoyables qui privilégient certains choix. Et ce n’est pas la prolifération des « billets sponsorisés » sur les blogs les plus respectables qui me fera penser le contraire. L’ogre dévore tôt ou tard ses enfants. Certains projets éditoriaux ne sont pas « bancable« , il est donc logique d’explorer d’autres voies.

Et bien payons, non pour soutenir un projet humanitaire, mais parce que dans certains cas c’est l’aboutissement de l’engagement des internautes. Je pense fermement que c’est même la véritable évolution de la notion d’abonnement à un média. Peut-être même que cela a toujours été. On s’abonne non pour acheter le droit de lire ou de voir mais parce que l’on manifeste son adhésion au média (attention rien à voir avec l’abonnement au câble ou au satellite). Pour cette raison cette initiative isolée est aussi l’expérimentation d’une nouvelle approche du payant. La seule qui vaille la peine, peut être.

> pour s’abonner à Arrêt sur Images c’est ici

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14 Responses to “Pourquoi je paye 3 euros par mois à « Arrêt sur images »”


  1. Bonjour Emmanuel,

    Un magnifique billet et ici également en Belgique, Arrêt sur Image faisait parti du rituel du dimanche fin de matinée (si pas, un peu plus tard sur le Net).

    Je suis tout à fait d’accord avec toi et je me suis empressée de m’inscrire. Mais je ne l’ai pas fait pour cause de moyen de paiement mis à disposition.

    J’habite en Belgique et un règlement par carte bancaire (ou chèque… ça existe encore chez vous? les derniers que j’ai dû rencontrer dataient d’avant 2000) me parait peu adapté au canal Web…
    Ce serait peut être bien de faire une intégration PayPal ou tout autre moyen de paiement plus accessible pour nous les petits étrangers francophones également fans de Daniel Schneidermann.

    En outre, cela augmenterait son taux de conversion, si jamais il mesurait ce qui se passait sur ce site mais pas de tags de base à l’horizon non plus.

    C’est tout de même dommage de se poser des questions sur le business modèle le plus adapté mais pas se donner toutes les chances de réussir…

    Amicalement,
    Aurélie Pols
    OX2 – WebAnalytics.be


  2. « On s’abonne non pour acheter le droit de lire ou de voir mais parce que l’on manifeste son adhésion au média »: je trouve ce point de vue vraiment interessant Emmanuel. ça me rappelle ma jeunesse quand j’étais abonné à l’Humanité, non pour l’intérêt de la lecture car le contenu était plutôt indigeste, mais par sympathie pour le PC (eh oui, une erreur de jeunesse).

    Il faudra voir si cette démarche militante fonctionne , au-dela même du cas d’Arret sur images.

  3. Blueberry Says:

    Payer dans une démarche d’adhésion est une très belle chose. Mais ce n’est pas ASI -qui n’étais pas soumis véritablement l’audience.

    A la limite, c’est un mélange entre le très orienté politiquement Big Bang Blog et ASI.

    Dans un modèle entièrement tributaire d’une équipe de supporters (d’abonnés voulais-je dire) et des annonceurs, on peut donc craindre la mise en place d’un glacis idéologique pour survivre.

  4. jf farny Says:

    Le payant-gratuit c’est un peu comme une mode, ça va ça vient ;)

    Ce matin j’étais assez surpris d’apprendre que mon abonnement au NY Times devenait gratuit ;) En tous cas c’est avec pragmatisme que Richard Perez-Peña relate ce revirement de situation…
    Le contenu est roi, mais aujourd’hui faire payer le grand public pour accéder à une information de qualité reste de passer par la pub ;)

    Allez un peu de lecture http://www.nytimes.com/2007/09/18/business/media/18times.html?ei=5090&en=880b1ab05717fa9d&ex=1347768000&adxnnl=1&partner=rssuserland&emc=rss&adxnnlx=1190077416-8TeJR427Z/2PL6EV57w6Qw

  5. jf farny Says:

    Oups désolé Manu pour avoir explosé la mise en page avec ce lien long comme…. heu je ne sais pas quoi mais bien plus long que le bras ou un jour sans fin ;)


  6. @Blueberry > là vous touchez très justement un autre point celle de la dictature de la communauté telle que certains l’ont très bien décrit pour Digg.com par exemple. C’est en effet le prix à payer mais c’est peut être aussi le nouveau rôle des journalistes puisqu’ils pilotent – encore – le projet de préserver leur libre arbitre. Mais c’est une autre histoire…

    @Pierre > à vrai dire je pense que l’acte d’abonnement à toujours été un acte d’adhésion plus qu’un acte d’achat. De même que je pense qu’on achete pas « des articles » en se rendant au kiosque mais plutôt un temps de lecture correspondant à un usage. En clair quand j’achète libé j’achete un moyen de lecture pour le métro et non la somme des 40 ou 50 articles de l’édition du jour. C’est une des grandes erreurs des journalistes de croire qu’on achete des articles. Ce qui mène à soutenir l’idée de l’achat à l’acte sur internet qui reste un usage très marginal. Rien à voir donc avec la question du payant/gratuit posé en mode binaire.

    @JFFarny > c’est un peu la suite du débat, je publierai ce soir ce que je pense de la décision du NYTimes qui me paraît céder un peu trop facilement à l’approche « binaire » du payant gratuit.


  7. Salut Emmanuel , pour nourri la conversation j’ai posté sur le New York Times

    http://www.kelblog.com/2007/09/pfuit-17h00-le-.html

  8. narvic Says:

    @Emmanuel
    « C’est une des grandes erreurs des journalistes de croire qu’on achete des articles. »
    « Je pense que l’acte d’abonnement à toujours été un acte d’adhésion plus qu’un acte d’achat. »

    Votre réflexion est intéressante et renvoie à d’autres usages, ou fonctions, de la presse « traditionnelle », dont on peut se demander si elles ne sont pas profondément bouleversées par internet :

    – la fonction miroir : je ne cherche pas tant à ce que la presse m’apporte des informations, des « nouvelles », qu’elle ne me dise plutôt ce que je sais déjà. Ce qui contribue à me confirmer moi-même que j’ai raison de croire ce que je crois, et m’apporte éventuellement des argumentaires et des informations complémentaires. Ce qui m’assure également que les autres lecteurs de ce même média savent eux-aussi ce que je sais…

    – De cette « fonction miroir » découle directement un second rôle, une « fonction communautaire » : la lecture de tel ou tel média renvoie à mon appartenance à une communauté. L’existence du média témoigne de l’existence de cette communauté, il me permet d’y adhérer, et de manifester ainsi publiquement mon appartenance.

    Le média diffuse également, bien entendu, auprès de toute cette communauté, les informations qui lui permettent de vivre, de fonctionner, et lui assure une visibilité vis à vis de l’extérieur et un moyen d’expression dans le débat public.

    – ces phénomènes jouent, bien entendu, d’autant moins que le médias est généraliste, et d’autant plus quand il est spécialisé et que son public est clairement défini et connu des lecteurs (définition géographique, dans la presse locale ou régionale, politique avec les journaux d’opinion, par groupe social (femmes, jeunes, vieux, diaspora étrangère, avant-garde, conservateurs, etc.) ou par centres d’intérêt (vie du rail, jeux vidéos…), etc.

    Mais à ce régime, la quasi totalité de la presse écrite peut être considérée aujourd’hui, d’une manière ou d’une autre, comme spécialisée (le marketing dirait-là « ségmentation du marché »). Cette ségmentation est certes moins marquée, en France, dans la presse quotidienne nationale, car sa diffusion est trop réduite pour aller trop loin dans cette direction. Mais cette ségmentation est maximum dans la presse magazine, particulièrement développée en France. Au Japon, où la presse quotidienne atteint son développement maximum, la ségmentation joue à plein, avec des quotidiens qui s’adressent à des publics spécifiques.

    Ces fonctions sont assez mal assumées par une partie de la presse française, qui persiste à s’affirmer « généraliste », quand elle est manifestement très « communautaire ». La question se pose moins évidemment pour l’Humanité ou La Croix, qui « assument », mais elle est aiguë pour Le Monde, Le Figaro et surtout Libération, qui ont bien du mal à « assumer » .

    Ce journaux prétendent diffuser une information généraliste, objective, donc universelle, alors qu’ils constatent que leur audience est manifestement très ségmentée. On peut voir à ce sujet la crise de Libération, comme une crise de confiance d’une large partie de son lectorat traditionnel (environ 1/5e) qui « ne s’est plus retrouvée » dans « son » journal, ce qui suffisait à mettre en péril un équilibre économique très précaire.

    Ces fonctions sont encore plus mal assumées par la profession des journalistes, dans sa volonté d’être polyvalente, généraliste, objective, et donc dans sa « prétention » à diffuser un message universel, de « service public démocratique ». Véritablement, une mission…

    Cette mission autoriserait même les journalistes à intervenir dans le débat démocratique en concurrence avec les élus du peuple, voir en opposition avec eux, au nom d’un 4e pouvoir. On ne sait d’ailleurs pas très bien à quel titre et avec quelle légitimité démocratique les journalistes prétendent-ils à ce rôle !

    Si ce n’est dans la mesure où ils se font porte-parole de l’opinion, ou d’une partie de l’opinion, que les élus ne représentent pas et n’entendent pas. Donc quand ils renoncent à l’objectivité et l’universalisme pour assumer une rôle de porte-parole… communautaire ! (Il n’y a rien de scandaleux ni de dégradant d’ailleurs à être un porte-parole de l’opinion. Mais dans ce cas, il ne faut pas donner de leçons d’objectivité, ni d’indépendance…)

    On peut pourtant définir cette profession comme une compétence plutôt que comme une mission : la compétence dans le traitement de l’information (la sélection et la hiérarchisation des informations intéressant un public ciblé, la mise en forme de cette information en fonction des spécificités du médias utilisé).

    Mais ce n’est pas la « culture » des journalistes français ;-) Et cela explique peut-être largement la difficulté de cette profession à « monter dans le train » d’internet.

    Aucune rédaction française de presse papier n’a réussi « la révolution bimédia » promise par Serge July. Le succès du monde.fr, par exemple, n’est pas celui de la rédaction du monde, puisque le site est réalisé par une équipe complètement différente de celle du quotidien papier, qui n’est même pas logée dans les mêmes locaux. La coexistence de ces deux équipes, sous la même « marque », pose d’ailleurs toujours des problèmes. L’expérience Lepost.fr « renie » même quasiment sa filiation avec la marque Le Monde, qui n’apparaît pas sur le site.

    D’où vient cette difficulté ?

    Peut-être de ce qu’internet propose aujourd’hui au public des moyens d’exprimer ces fonctions « miroir » et « communautaire » autrement plus efficaces que la presse traditionnelle ne sait le faire, et que l’on se passe largement des journalistes pour y parvenir…

    Le blog, par exemple, remplit la fonction miroir de manière bien plus efficace que l’adhésion à un quotidien et la publication éventuelle de quelques « courriers des lecteurs ». Il offre un accès potentiel à une audience large, il le fait rapidement et quasiment gratuitement. Surtout, il le fait sans intermédiaire, sans médiateur.

    Les réseaux sociaux, autre exemple, remplissent la fonction communautaire avec une puissance et une efficacité que n’ont jamais osé imaginer les médias traditionnels. Là encore, ils donnent accès rapidement, gratuitement, et sans intermédiaire, à une large audience potientielle, avec des possibilités de communication et d’interaction inconnues auparavant.

    Peut-être les journalistes pourraient-ils jouer dans ces processus un rôle utile, en raison de leur… compétences. Encore faut-il qu’ils renoncent à leur… mission.

    Le besoin de « techniciens du traitement de l’information » se fait en effet ressentir sur internet. Autant au niveau de la sélection et de la hiéarchisation d’une information qui se déverse désormais à profusion, alors qu’elle était rare jadis. Autant au niveau de la documentation de cette information (mise en perspective, mise en relation des informations).
    Le journaliste comme « technicien du traitement de l’information » est certes en concurrence sur internet avec les algorythmes comme celui de Googgle, mais il peut (peut-être encore ?) apporter une valeur-ajoutée, à côté de ce qu’offre la machine…

    Le besoin d’animateur de communauté se fait également sentir sur internet et le journaliste peut apporter aussi dans ce domaine une compétence utile. Même s’il s’agit là vraiment d’un nouveau métier, sa connaissance de l’audience et de son fonctionnement, sa connaissance des publics et de leurs spécificités, font du journaliste un bon candidat pour ce rôle nouveau…

    Mais il ne reste évidemment plus aucune place dans cet avenir pour la « mission civilisatrice » du journaliste ;-)

    Il ne reste pas plus de place, d’ailleurs, pour l’existence des grosses rédactions centralisées et fortement hiérarchisées de la presse traditionnelle, fonctionnant sur un principe de division fordiste du travail, calqué sur un processus de fabrication industriel, qui ne laisse guère de place à l’initiative, à l’interaction et à la réactivité…

    Le métier de journaliste n’est peut-être pas mort, s’il s’adapte en profondeur. L’existence des grosses rédactions me semble en revanche fortement menacée.

    Le problème me semble très mal posé actuellement, quand les journaux s’interrogent sur le modèle économique qui permettrait de maintenir sur internet les grosses rédactions « industrielles » (fort coûteuses) qui existent actuellement.

    La question pertinente, à mon sens, est de savoir s’il y a réellement une place sur internet pour de telles structures ? Ne pas se demander « comment on va pouvoir les financer sur internet quand le papier aura disparu ? » mais plutôt « De telles structures servent-elles à quelque chose sur internet, ou bien existe-til des formes d’organisation plus appropriées ? »

    Qu’en pensez-vous ?


  9. Et bien Narvic, voilà qui me semble très finement résumé. Je n’enleverais pas un mot.
    Votre anonymat est bien dommage, je sens que vous n’êtes pas très loin de toute cette cuisine…

  10. narvic Says:

    Je ne suis pas anonyme, Emmanuel ! narvic est un pseudonyme… ;-)

    C’était déjà une vieille tradition de la presse « classique » d’ailleurs…
    Mais le pseudonyme joue aujourd’hui un nouveau rôle, tout à fait intéressant, sur internet…
    La question de l’identité numérique est passionnante. Au-delà de la question de l’usage et du contrôle des données personnelles sur internet, de l’impossible droit à l’oubli à l’heure de Google, un billet fascinant, récemment chez Francis Pisani sur « le suicide du moi virtuel ! » (http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/09/15/yahoo-vs-facebook/). J’ai déjà fait cette expérience, ça conduit à des réflexions vertigineuses… ;-)

    Disons donc que, plus qu’un pseudonyme, narvic constitue une identité numérique… Une sorte d’expérience… Une nouvelle identité que je forge de toute pièces (j’en ai d’autres d’ailleurs, je ne les ai pas toutes « tuées » !).

    C’est une identité sous laquelle je m’exprime sur internet : en échangeant des courriers électroniques, en commentant des blogs, en participant à des forums, en montrant des photos sur flickr, en affichant un profil sur fracebook, etc. Sans jamais donner mon nom, montrer mon visage, faire entendre ma voix, ni faire référence directe à mon existence « analogique » ;-)

    J’ai aussi un blog en chantier, mais ce n’est pas encore tout à fait prêt pour le moment ;-) Je vous tiens au courant quand j’ai sorti les mains du cambouis électronique !

    Nous verrons bien comment va évoluer ce « personnage » ;-)
    A-t-il besoin de faire référence à une « existence » de chair et de sang, à des réalisations hors du champs numérique, pour exister tout de même ? Pour être intéressant et crédible quand il s’exprime… pour dialoguer et échanger… pour se faire des amis… ?
    Vais-je en garder le contrôle ou bien va-t-il m’échapper ? Quelqu’un va-t-il tenter de me le voler, ou pire encore, va-t-il prendre son indépendance de moi-même et vivre sa propre vie numérique ?

    Une expérience à laquelle vous pouvez participez ;-)

  11. narvic Says:

    Pardon, le lien permanente correct vers le billet de Pisani est : http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/09/15/suicider-son-moi-virtuel/


  12. [...] C’est le cas de Narvic (un pseudo, je n’en sais pas plus) qui réagissait à mon billet consacré à Arret sur Images. Je reproduis ici intégralement son texte sur les nouvelles fonctions de la presse, texte que je [...]


  13. [...] Pourquoi je paye 3 euros par mois à “Arret sur Images” (ecosphere) [...]


  14. [...] de Daniel Schneidermann qui appelait en septembre dernier à l’adhésion payante pour soutenir le projet d’Arret sur Images. Elle s’étonnait car “pourquoi payer alors qu’il n’y a encore aucun [...]


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