Le New York Times lance ses pages d’accueil personnalisées

C’est parti! La version béta des pages d’accueil personnalisées du New York Times est accessible aux lecteurs enregistrés (c’est gratuit). Après la spectaculaire version perso du site de la chaîne d’infos sportive ESPN la course est ouverte pour l’adoption des pages personnalisables façon Ajax sur les sites médias. Concernant le NYTimes ma première impression est plutôt mitigée: le service est très lent, on hésite à déplacer les modules, la mise à jour des contenus laborieuse. Bref c’est une version béta et ça se voit terriblement.

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L’ajout de nouveaux flux RSS est prévu, même si c’est plutôt rustique. Mais ce qui m’intéresse ici c’est plutôt la façon d’utiliser les contenus du NYtimes. La plupart des modules sont préchargés et la petite touche innovante vient de la possibilité de choisir des « environnements » différents, en fait des pages pré-configurées par les journalistes de la rédaction. Du coup l’utilisateur choisit les journalistes dont il apprécie les articles et visualise leur sélection de sources d’informations. Quoi de mieux pour susciter l’affinité avec son chroniqueur préféré! Je ne sais pas si cette fonction rencontrera le succés mais c’est bien vu et la présence des photos des principaux journalistes de la rédaction humanise considérablement l’environnement technoïde des flux RSS. Un bon point pour fidéliser…

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Skyblog: près de 10 millions d’euros de CA

A lire sur le blog « Télévision 2.0 et vidéo numérique » le compte rendu de la dernière conférence de l’EBG sur la video communautaire. On y compare les spécificités des plateformes Skyblogs et Wat (TF1). Toujours beaucoup d’incertitudes sur le modèle économique (pourtant je fais des efforts, j’essaye de comprendre…) c’est finalement Pierre bellanger, président de Skyrock qui semble s’en tirer le mieux, assez pour donner quelques chiffres jamais publiés me semble-t-il:

« Avec 7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2005, 10 millions prévus en 2006 et un objectif de 15 millions en 2007, Pierre Bellanger annonce fièrement que sa plateforme interactive est rentable. »

Pas de détail en revanche sur la répartition des revenus: pub bannière, marketing direct, opération spéciales. Rien non plus sur les coûts d’exploitation.